Un accompagnement centré sur la régulation du système nerveux, dans un cadre doux, progressif et respectueux du rythme de chacun.
Un accompagnement centré sur la régulation du système nerveux, dans un cadre doux, progressif et respectueux du rythme de chacun.
Comment se déroule l’accompagnement
L’accompagnement se construit en plusieurs temps, ajustés à chaque personne :
un premier temps d’accueil et d’échange
une évaluation EEGq
un protocole personnalisé de neurofeedback et de biofeedback
un suivi progressif, séance après séance
La parole a sa place, mais elle n’est jamais obligatoire.
Ici, le corps est pris au sérieux, même lorsque les examens médicaux sont “normaux”.
Un accompagnement personnalisé
Chaque accompagnement est ajusté en fonction :
de l’état de fatigue et de surcharge
des capacités du moment
du rythme propre à chaque personne
Il n’existe pas de protocole standard. Le cadre est le même, l’accompagnement est toujours individualisé.
Quand le système nerveux est débordé
Fatigue persistante, anxiété, troubles du sommeil, perte d’élan, douleurs diffuses, sensation de surcharge ou de vide intérieur… Lorsque le système nerveux reste trop longtemps sous tension, le corps finit par envoyer des signaux.
Ces manifestations ne sont pas des “failles” ou des manques de volonté. Elles traduisent souvent une difficulté de régulation, installée dans la durée. Mon travail consiste à accompagner ces systèmes vers plus de stabilité, sans forcer, sans interpréter, sans sur-stimuler.
Une logique commune, quels que soient les symptômes
Que l’on parle :
d’anxiété
de burn-out
de dépression
de troubles du sommeil
de migraines
ou de difficultés attentionnelles
Le point commun est souvent le même : un système nerveux qui a perdu sa capacité à s’autoréguler efficacement.
L’accompagnement repose sur une seule logique centrale : restaurer progressivement les capacités naturelles de régulation, afin que le corps et le cerveau puissent retrouver plus de souplesse, de stabilité et de récupération.
Un cadre clair et non médical
Je ne pose pas de diagnostic médical et je ne me substitue pas à un suivi médical ou psychologique lorsqu’il est nécessaire.
Le neurofeedback et le biofeedback sont utilisés comme outils d’entraînement et de régulation, dans une approche non invasive, respectueuse et encadrée. L’objectif n’est pas la performance, mais la sécurité, la progressivité et l’autonomie.
Et maintenant ?
Si ce que vous lisez ici résonne avec ce que vous vivez, je vous invite à me contacter pour échanger et voir si cet accompagnement peut vous convenir.
FAQ
Est-ce que le neurofeedback envoie du courant dans le cerveau ?
Non. Le neurofeedback n’envoie aucun courant dans le cerveau. Les capteurs servent uniquement à mesurer l’activité électrique naturelle du cerveau, comme un électroencéphalogramme (EEG). Le cerveau reçoit ensuite une information (visuelle ou sonore) sur son propre fonctionnement.
Est-ce que le neurofeedback agit sur le cerveau ?
Le neurofeedback ne modifie pas le cerveau de l’extérieur. Il propose un entraînement, en permettant au cerveau d’observer et d’ajuster progressivement son activité. C’est le cerveau lui-même qui fait le travail d’adaptation.
Peut-on lire dans les pensées avec le neurofeedback ?
Non. Le neurofeedback ne permet ni de lire les pensées, ni d’accéder au contenu mental. Il observe uniquement des signaux globaux d’activité cérébrale, sans aucune information sur ce que la personne pense ou imagine.
L’évaluation EEGq à 250 € est-elle obligatoire ?
Non, l’évaluation EEGq n’est pas obligatoire pour débuter un accompagnement en neurofeedback. En revanche, lorsqu’elle est réalisée, elle permet d’affiner considérablement le protocole.
L’évaluation offre une lecture plus précise du fonctionnement cérébral, ce qui aide à définir :
les sites d’entraînement les plus pertinents
les bandes de fréquences à travailler
la durée et l’organisation du protocole
Cela permet de proposer un accompagnement plus personnalisé et plus ciblé, afin d’en tirer le meilleur bénéfice. La décision de réaliser ou non cette évaluation se fait toujours au cas par cas, en fonction des besoins et du contexte de la personne.
Est-ce que le neurofeedback permet de poser un diagnostic ?
Non. Je ne pose aucun diagnostic médical.
Le neurofeedback n’est pas un outil de diagnostic, mais un outil d’entraînement et de régulation du système nerveux. Lorsqu’une évaluation EEGq est réalisée, elle sert à mieux comprendre certains équilibres fonctionnels, pas à diagnostiquer une pathologie.
Peut-on voir si une personne est autiste, TDAH ou autre ?
Non. Le neurofeedback et l’EEGq ne permettent pas d’identifier à eux seuls un trouble ou un diagnostic. Ils donnent des indications fonctionnelles, qui doivent toujours être replacées dans un contexte global et, si nécessaire, médical.
Une seule séance suffit-elle ?
Non. Une séance de neurofeedback peut apporter une régulation ponctuelle mais le neurofeedback reste un entraînement, qui s’inscrit dans la durée. Comme pour toute forme d’apprentissage, les effets se construisent progressivement, au fil des séances. Le nombre de séances dépend de la personne, de son fonctionnement et de ses objectifs.
Est-ce que c’est douloureux ou désagréable ?
Non. Le neurofeedback est non invasif et indolore. La personne est simplement installée confortablement, avec des capteurs posés sur le cuir chevelu, et suit un support visuel ou sonore.
Combien de temps dure un accompagnement ?
Il n’y a pas de durée standard. Pour tirer les meilleurs résultats possibles, l’accompagnement est personnalisé et ajusté au fil du temps, en fonction de l’évolution et des besoins de la personne. Certains protocoles pour l’anxiété par exemple peuvent être réalisés sur 6 séances, alors que d’autres pour le TDAH notamment peuvent compter jusqu’à 30 séances.
Les enfants peuvent-ils faire du neurofeedback ?
Oui, je peux proposer des séances de neurofeedback peut être proposé aux enfants, à partir de 6 ans. Avant cet âge, le cadre de séance, la capacité à rester installé et la maturité du système nerveux ne permettent pas un accompagnement adapté. À partir de 6 ans, les séances sont ajustées à l’âge, au rythme et aux capacités de l’enfant, dans un cadre sécurisant et respectueux.
Le neurofeedback remplace-t-il un suivi médical ou psychologique ?
Non. Le neurofeedback ne se substitue pas à un suivi médical ou psychologique lorsqu’il est nécessaire.
Il peut venir en complément, dans une logique de cohérence et de collaboration.
Le neurofeedback peut-il se faire lorsqu’on est sous médication ou en thérapie ?
Oui. Le neurofeedback peut se pratiquer avec ou sans médication, ainsi qu’en complément d’un accompagnement thérapeutique.
La prise de médicaments (anxiolytiques, antidépresseurs, traitement du TDAH, etc.) n’empêche pas le travail en neurofeedback. Lorsque c’est le cas, l’accompagnement est simplement ajusté en tenant compte du contexte global de la personne et de la posologie du traitement suivi.
Le neurofeedback est également particulièrement complémentaire d’un travail thérapeutique, notamment dans des approches comme les TCC. La thérapie permet une exploration par la parole, une mise en sens, un travail sur les schémas et les comportements. Le neurofeedback, de son côté, agit directement sur la régulation du système nerveux.
Dans certains cas, il peut aider à lever :
des états d’hypervigilance persistants
des boucles de rumination
des blocages corporels ou émotionnels
une activation trop élevée du système nerveux
Autrement dit, là où la parole explore et élabore,
le neurofeedback soutient le terrain physiologique,
ce qui peut rendre le travail thérapeutique plus accessible et plus fluide. Les différentes approches ne s’opposent pas : elles peuvent se renforcer mutuellement, lorsque cela fait sens pour la personne.