Et si la régulation était la pièce manquante ?

Depuis bientôt un an, j’ai présenté le neurofeedback et le biofeedback comme des outils. Et c’est vrai. Ce sont bien des outils !

Mais avec le temps, quelque chose a évolué dans ma façon de les voir… et surtout dans la façon dont je souhaite les proposer.

Aujourd’hui, ce qui m’intéresse, ce n’est pas seulement la technique.

C’est la question plus large de la régulation.

👉 Comment on s’adapte

👉 Comment on récupère

👉 Comment on retrouve de la clarté quand ça devient flou

Parce qu’entre “aller bien” et “aller vraiment mal”, il y a un espace.

Un espace souvent sous-estimé.

Dans cet espace, on ne parle pas encore de pathologie.

Mais on ne parle plus vraiment de bien-être non plus.

On parle de fatigue qui s’installe, de tension qui monte, de décisions moins fluides (et moins juste aussi), de difficultés à récupérer...Et c’est précisément là que la régulation devient intéressante.

Pas comme une solution miracle.

Pas comme un protocole figé.

Mais comme un chemin.

Un chemin qui peut prendre différentes formes :

• apprendre à se réguler seul

• être accompagné ponctuellement

• s’engager dans un travail plus structuré

Et parfois, utiliser des outils comme le biofeedback ou le neurofeedback.

C’est ce qui m’a amenée à faire évoluer mon accompagnement. Non pas pour proposer “plus”… mais pour proposer plus juste, avec plusieurs portes d’entrée, selon les besoins, les moments, et l’engagement de chacun.

Je vais continuer à explorer ce sujet dans les prochaines semaines parce que je suis convaincue qu’on sous-estime largement ce que la régulation peut apporter, bien au-delà du simple apaisement.

💬 Et vous ? Dans votre quotidien, qu’est-ce qui vous parle le plus quand on parle de régulation ? Fatigue ? stress ? concentration ? sommeil ? Performance

📷 Lukáš Vaňátkosur sur Unsplash

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J’ai longtemps cru que l’équilibre, c’était le tiède.