BURN-OUT : une grille de lecture pour comprendre les déséquilibres… et les leviers d’autorégulation

Ces dernières semaines, j’ai beaucoup parlé de burn-out.

C’était la thématique que j’avais choisi d’explorer.

Et au fil des publications, j’ai été frappée par une chose :

👉 à quel point le sujet suscite des réactions, des partages, des échanges.

Dans les commentaires, dans les messages,

il s’est ouvert quelque chose de précieux :

des retours d’expérience

des points d’accord… ou de désaccord

des discussions nuancées autour de ce que chacun traverse

👉 Et ça, ça compte.

Parce que le burn-out est tout sauf un sujet simple.

On a parlé des phases.

Du moment où agir.

Des signaux à repérer.

Et la suite logique, finalement, c’est :

👉 concrètement, sur quoi peut-on agir ?

👉 et comment le biofeedback et le neurofeedback s’inscrivent là-dedans ?

Le burn-out ne se résume ni à “trop de stress”,

ni à un problème purement individuel.

👉 C’est un individu pris dans un ou plusieurs systèmes qui interagissent.

Ici, je fais le choix de l’aborder sous un angle précis :

celui de la régulation.

Dans cette perspective, on observe un ensemble de déséquilibres :

  • régulation du système nerveux

  • capacité de récupération

  • flexibilité mentale

  • capacité d’engagement (initiation et mise en action)

  • clarté mentale

  • sensibilité aux stimulations

👉 Autrement dit : un système qui perd progressivement sa capacité à s’autoréguler.

Dans mon approche, je ne cherche pas à “corriger” le burn-out.

Je m’appuie sur une autre entrée :

👉 entraîner les capacités d’autorégulation du système nerveux et de l’activité cérébrale

C’est là que le biofeedback et le neurofeedback prennent sens.

  • Le biofeedback (comme la cohérence cardiaque avec capteur BVP ou la mesure de la réactivité via l’activité électrodermale – EDA) permet de rendre visibles certaines réactions physiologiques et d’apprendre progressivement à les moduler

  • Le neurofeedback EEGq est une méthode d’entraînement à l’autorégulation de l’activité cérébrale qui s’inscrit dans un apprentissage progressif : mieux percevoir ses états internes, repérer les changements, et soutenir des ajustements plus souples dans le fonctionnement

👉 Ce que j’ai essayé de représenter dans ce schéma,

ce n’est pas une lecture figée du burn-out.

C’est une grille de lecture :

  • pour mieux comprendre ce qui peut se dérégler

  • pour situer les axes de travail possibles

  • et pour montrer comment les outils que j’utilise au cabinet viennent s’inscrire concrètement là-dedans

👉 Il existe bien sûr d’autres approches et d’autres outils (y compris en biofeedback), que je n’ai pas détaillés ici simplement parce que je ne les utilise pas dans ma pratique.

💬 Est-ce que vous connaissiez le biofeedback ou le neurofeedback ? Est-ce que ces approches vous parlent ? Je serais curieuse d’avoir vos retours ou vos questions.

Cabinet Neurosereine

La Boisse (dans l'Ain, près de Lyon)

Accompagnement des profils anxieux, épuisés, TDAH, troubles du sommeil

Prise de rendez-vous : resalib.fr/p/110558

Suivant
Suivant

Burn-out : à quel moment agir ?